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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 15:26

« SAUVER SA SANTE »

                         COMITÉ DE SOUTIEN DU DOCTEUR GUÉNIOT

6 rue Guynemer

 59116 HOUPLINES 

 Tél. 06 09 60 35 08

 

Houplines, le 2 mars 2009

 

Chers amis,

 

 

Comme nous l’annoncions à certains d’entre vous par courriel, le 17 février Gérard Guéniot a été relaxé dans l’affaire Marsaleix.

 

1995 – 2009 : 14 ans après les faits, la Cour d’Appel de Douai a rendu son délibéré en 84 pages dans lequel elle motive sa décision de « blanchir » complètement Gérard Guéniot.

 

Vous avez sans doute été choqués de lire ou de voir comment les médias ont relayé cette nouvelle en reprenant dans leur ensemble une dépêche de l’AFP qui assène toujours les mêmes contre vérités « Gérard Guéniot l’avait orientée vers un autre membre du mouvement du Graal : le docteur Saint-Omer, qui appliquait les mêmes « traitements » aux patientes atteintes de cancer : injections d’eau de mer et longs jeûnes pour évacuer le mal, entre autre. » France3.fr. Pourtant pour Maître François Jacquot, avocat de Gérard Guéniot, qui parle de « la fin d’une horreur  judiciaire », « la cour n’a pas uniquement voulu le relaxer mais également le réhabiliter aux yeux du public et de ses pairs ».

 

En effet à la lecture des attendus, on est touché par la simplicité de la vérité des faits, loin des interprétations délirantes, et loin du mauvais roman inspiré de la littérature anglaise du 19° siècle comme le relevait Maître Xavier Autain dans sa plaidoirie il y a un an devant la Cour d’Appel.

 

Nous avons relevé plusieurs points essentiels sur lesquels la cour s’est appuyée pour remettre en cause le jugement de première instance.

 

- Les témoignages d’Evelyne Marsaleix :

« Evelyne Marsaleix s’exprimera, par écrit ou oralement, d’une manière qui évoluera en fonction de la chronologie de l’enquête, (…), et, en fonction de l’époque et de l’interlocuteur, spécialement en ce qui concerne le rôle qu’elle attribuera à Gérard Guéniot ».

« Attendu,(…), qu’il est notamment particulièrement apparent que, avant la phase de reconstitution a posteriori qui comportera la convergence vers une mise en cause de Gérard Guéniot, à titre principal, par différents intervenants, membre de la famille Marsaleix, interlocuteurs de celle-ci et de sa famille en tant que membres de L’ADFI du Nord, ou autres médecins ayant eu à connaître d’Evelyne Marsaleix, cette dernière tout en donnant, dès la première phase, une relation détaillée des événements dont elle a été le premier et le seul témoin permanent, ne mentionne, d’abord, et à l’occasion de plusieurs de ces récits, parmi les médecins qui ont eu à la connaître, que Michel Saint Omer, à l’exclusion de Gérard Guéniot, sauf pour la seule consultation du 30 mars 1995, et sans lier cette consultation à aucun événement ultérieur sur le plan de l’évolution de son état. »

 

- L’unique consultation de mars 1995 (la patiente décédera en janvier 1997) : Elle « n’a donné lieu qu’à la délivrance d’une unique ordonnance pour de l’acide ascorbique sur quelques jours, dans l’attente de prescription ultérieure par ses confrères, insuffisante non seulement par ce caractère unique mais aussi par ce contenu limité, pour constituer un élément de traitement. » Lors de cette consultation Gérard Guéniot ne souhaite pas revoir la patiente déjà suivie par le Dr Saint Omer et en la référant à ce dernier, « il disposait des éléments lui permettant de savoir que, face au refus persistant d’Evelyne Marsaleix, la prise en charge confraternelle comportait le recours au spécialiste ». En effet c’est lui-même qui avait fourni au Dr Saint Omer quelques jours plus tôt le nom du cancérologue parisien qu’elle ira finalement consulter en juin.

 

 

- Sur le mythe du Gourou et du disciple ou l’influence qu’aurait eue Gérard Guéniot dans le traitement de Michel Saint Omer : les attendus précisent qu’il n’existe pas pour la patiente de hiérarchie dans les rendez vous pris avec Michel Saint-Omer puis avec Gérard Guéniot si ce n’est une disponibilité différente des deux praticiens, ni qu’aucun élément de la procédure n’a dégagé  d’indice d’un fonctionnement de ce type envers un seul autre patient pour toute la période des années durant laquelle les deux hommes se connaissaient avant 1995.

 

- Au sujet des coups de téléphone, la cour met en avant la variabilité des témoignages. Evelyne Marsaleix avait tout d’abord soutenu que le Dr Saint Omer appelait son confrère lors de chaque visite, puis elle parla de 80 % des visites, jusqu’à ce que son mari en première instance reconnaisse qu’il n’avait jamais assisté lui-même à ces coups de téléphone. La Cour souligne le caractère fantasque de l’utilisation de ces éléments par l’accusation en faisant remarquer que les deux praticiens n’avaient pas besoin du téléphone pour se rencontrer ou discuter de la patiente si bon leur en avait semblé.

 

- Dans le dossier d’instruction ce sont les rapports des experts médicaux (les professeurs Dana et Nicolas) et psychiatrique (le Dr Abgrall) qui ont scellé la théorie du « Gourou et du disciple » (termes employés par le Dr Abgrall). La Cour, sans prendre parti sur les rapports eux-mêmes et leurs interprétations délirantes, indique qu’il n’était de leur ressort que de trouver l’existence « d’actions ou d’omissions, personnellement et distinctement, reprochables à chacun des prévenus », ce qu’ils n’ont pas fait (dont acte).

 

- Sur les autres thérapeutes : la Cour souligne qu’Evelyne Marsaleix avait « ressenti comme dépourvue de personnalisation voire d’humanité, le comportement de l’équipe de l’Institut Gustave Roussy de Villejuif qui l’a suivie de juin 1994 au 24 février 1995 ».

 

- Au sujet du Dr Coscas, les attendus sont très précis. Ils mettent en lumière ses « omissions » au départ de l’affaire, ses « tergiversations » au long de ses interrogatoires, son irresponsabilité quand il ne reconnaît avoir été le cancérologue de la jeune femme qu’entre janvier 1996 et son décès alors que sa prise en charge réelle commence en juin 1995 avec la mise en place d’une première chimiothérapie. Ils stigmatisent son incapacité à amener la patiente à accepter les traitements alors qu’à la barre le Dr Coscas renouvellera son témoignage à l’encontre de ses confrères « quand on veut convaincre on le peut ». L’attitude laxiste du médecin est aussi évoquée dans le délibéré puisqu’il n’a pas su être ferme quant à la nécessité et à l’urgence des traitements à mettre en œuvre même quand la famille le poussait à intervenir.

 

- Le rôle de Désiré Mérien, hygiéniste breton spécialiste des jeûnes hydriques par palier a été enfin éclairci. Il apparaît qu’à l’automne 1995 il a été le seul qu’Evelyne Marsaleix ait consulté dans la période durant laquelle elle refusait tout traitement même ceux du Dr Saint Omer, à qui elle cachera ces consultations. C’est donc bien lui qui est à l’origine du jeûne choisie par la jeune femme et qu’elle réalisera en janvier 1996 chez les époux Ohl.

 

- Sur le rôle de l’ADFI et sa constitution en tant que partie civile : l’ADFI est considérée comme la partie principale qui conduira l’enquête à impliquer Gérard Guéniot à l’encontre des premiers témoignages de la patiente et en alimentant la presse et le procureur sur les soi-disant théories du mouvement du Graal en matière de santé et le soi-disant rôle de Gérard Guéniot dans ce mouvement à l’époque. C’est elle encore qui, en divulguant dès janvier 1996, l’appartenance du Dr Saint Omer à ce mouvement a voulu bâtir le mythe du Gourou et du disciple. Si la Cour reconnaît que l’ADFI est légitime à se porter partie civile dans ce procès, elle confirme le jugement de première instance qui la déboutait de toutes ses demandes. En effet, elle réfute la théorie du conditionnement, de l’utilisation du jeûne prémédité estimant que « le comportement d’Evelyne Marsaleix a été, (…), le résultat non seulement de sa propre obstination mais aussi de la manière dont sont intervenues auprès d’elle, parallèlement à Michel Saint Omer, et, dans certains cas à l’insu de ce dernier, plusieurs autres personnes ». Le jugement bat aussi en brèche la théorie de l’ADFI sur le soi-disant rejet des thérapies classiques lié à l’appartenance  du Dr Saint Omer au mouvement du Graal « notamment dans la mesure où il est au contraire établi que à plusieurs reprises et à des dates importantes dans la chronologie des faits, Michel Saint Omer a fait valoir auprès d’Evelyne Marsaleix la nécessité du recours à un cancérologue, qu’il a obtenu d’elle l’acceptation de ce recours au printemps 1995, et que c’est sur son intervention sollicitée par le Dr Coscas le 7 juin 1995 qu’a eu lieu le démarrage de la chimiothérapie ».

 

 

 

Il faut rappeler que le Dr Saint Omer n’avait pas fait appel de la décision pénale à son encontre et que les demandes des parties civiles en dommages et intérêts ont été confirmées pour un montant d’environ 110 000 euros, hormis celles de l’ADFI, déboutée.

 

A la vision du reportage de France 3 le soir du délibéré, on mesure à quel point le Dr Saint Omer a servi d’appât pour piéger le Dr Guéniot. En effet, les parties civiles ont continué à dire que les prévenus n’étaient pas punis alors que deux médecins ont été cloués au pilori médiatique pendant 13 ans et qu’ils ont obtenu la reddition du Dr Saint Omer en première instance alors qu’il n’a été en rien responsable du jeûne ou celui qui aurait barré le chemin à Evelyne Marsaleix vers les thérapies conventionnelles.

 

Mercredi 25 février, on a appris qu’après avoir dépassé le délai imparti, le parquet n’avait pas déposé de pourvoi en cassation. La décision du 17 février est donc maintenant définitive.

 

14 ans après les faits, Gérard Guéniot retrouve enfin son honneur et la vérité des faits.

 

Nous voulons saluer le travail des magistrats qui composaient la 6ème Chambre d’Appel de Douai qui après un délibéré d’un an ont su rester justes et loin des pressions.

 

Nos pensées vont d’abord à Gérard Guéniot et à son épouse dont le courage dans cette affaire a été remarquable et une leçon de vie pour beaucoup d’entre nous.

 

En mon nom personnel je veux témoigner qu’en lisant ces attendus, j’ai retrouvé les mots, les faits, l’histoire racontée par Gérard Guéniot depuis sa garde à vue en septembre 1996 quand il répondait alors de manière juste et simple. J’ai eu alors l’impression de sortir d’un tunnel dont la chape de plomb se brisait enfin.

 

Une autre décision est encore en suspend en Belgique, mais nous sommes certains qu’une telle victoire sera la meilleure réponse apportée dans cette affaire où de nouveau on retrouve l’ADFI comme instigatrice des poursuites.

 

En tant que comité de soutien nous voulons évidement vous associer à cette réussite et vous remercier de votre appui. Sans vous, sans vos efforts matériels, sans cette communauté de conviction la vérité n’aurait pas pu s’imposer.

 

 

 

Pour le comité,

Hugues Leroy

 

  

 

 « SAUVER SA SANTE »

Comité de soutien du Docteur Guéniot

6 rue Guynemer   59116 HOUPLINES  

Tél. 06 09 60 35 08

Compte bancaire : 30002 08237 0000079178Z 30       Iban FR84 3000 2082 3700 0007 9178 Z 30       BIC   CRLYFRPP

 

sauver-sa-sante@orange.fr

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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 15:24

 

Château Renard, le 4 mars 2009

 

 

Chers adhérents,

 

Vous trouverez ci-joint un courrier du Comité de défense de Gérard Guéniot vous informant de la décision de la cour d’appel de Douai dans l’affaire Marsaleix.

Une page est maintenant tournée en France pour les Dr Saint Omer et Guéniot.

Comme vous avez pu le lire le Dr Saint Omer a vu ses peines civiles confirmées avec des dommages et intérêts pour un montant de 110 000 euros.

Me Beucher, son avocat est en train de faire les démarches nécessaires pour que les assurances couvrent ses frais.

Notre association a pu soutenir les deux médecins en prenant en partie en charge les frais d’avocats dans le recours ordinal contre le Dr Coscas et en réglant une partie des frais de Me Beucher. Même si l’action devant le conseil de l’ordre d’Ile de France à l’encontre du cancérologue parisien n’a pas aboutie, on peut se féliciter que ces différentes démarches ont su peser dans les attendus particulièrement sévères à son endroit.

La décision de la chambre d’appel fera sans doute jurisprudence dans le domaine des médecines naturelles et plusieurs associations amies nous ont déjà demandé les attendus pour étayer leurs propres actions.

En septembre nous vous faisions part de l’existence de trois émissions de la télévision roumaine Euro Channel sur les médecines naturelles et sur l’affaire Guéniot. Une quatrième émission est en train de voir le jour au sujet des attaques que subissent les médecines naturelles en France.

Nous cherchons actuellement un moyen de diffuser ces émissions à grande échelle, aussi bien en France qu’en Belgique, pour provoquer un mouvement d’opinion et s’appuyer sur les résultats dans l’affaire Marsaleix pour mettre à jour les amalgames qui dévalorisent les approches alternatives.

Nous continuerons à être présents auprès de Gérard Guéniot jusqu’au terme de l’affaire Belge.

 

Pour ce qui est du fonctionnement de l’association, vous trouverez ci-joint un bulletin d’adhésion pour l’année 2009. C’est votre présence au sein de l’association qui nous permettra d’être actifs dans les mois à venir.

 

 

 

Pour l’association

Le président

Hugues Leroy

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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 23:32

 

« SAUVER SA SANTE »

COMITÉ DE SOUTIEN DU DOCTEUR GUÉNIOT

sauver-sa-sante@orange.fr

 

Houplines, le 18 septembre 2008

 

 

Chers amis,

 

Le 15 septembre dernier la cour d’appel de Douai devait rendre son verdict dans l’affaire Marsaleix après 7 mois de délibéré. Finalement, la cour d’appel a reporté son délibéré au 17 février 2009.

Après 9 ans d’instruction,

3 ans de procès,

et 13 ans après les faits…

Après que l’Etat ait été condamné en mai 2008 au profit de Gérard Guéniot pour la lenteur de la justice et son inertie… Il faudra un an pour que la chambre d’appel prenne une décision dans l’affaire Marsaleix !

Nous voulons d’abord penser à Gérard Guéniot et son épouse qui subissent une pression constante dont le terme est à nouveau repoussé.

Pour la défense de Gérard Guéniot si ce retard peut être imputé à des lenteurs administratives, il pourrait aussi souligner la difficulté pour la cour de trouver des arguments juridiques dans un dossier vide. 

 

Nous vous rappelons que l’association Libre Accès Santé, qui a été créée il y deux ans par des membres du comité de défense, poursuit des actions pour rétablir la vérité et les faits dans l’affaire Marsaleix notamment par la diffusion d’émissions réalisés par une télévision européenne : Euro Channel.

Il s’agit de trois émissions de 20 minutes. La première présente les médecines naturelles, la seconde rassemble des témoignages d’utilisateurs (patients et thérapeutes) et la troisième est une contre enquête dans l’affaire Marsaleix au cours de laquelle Gérard Guéniot peut s’exprimer librement appuyé par des interviews de patients et de confrères.

Ces émissions ont été diffusées les 11, 12 et 13 septembre derniers par Euro Channel et devraient être reprises par d’autres diffuseurs européens.

Elles sont également disponibles sur un CD au format Divx lisible par les lecteurs de Dvd acceptant ce format ou sur un ordinateur, auprès de l’association Libre Accès Santé (cf. au dos de ce courrier) ou sur le blog de l’association Libre Accès Santé.

Poursuivons notre soutien autour de Gérard Guéniot.

En vous remerciant de poursuivre votre soutien autour de Gérard Guéniot, le comité ne manquera pas de vous informer des nouveaux éléments à venir.

 

Pour le comité

 

 

 

 

 

« SAUVER SA SANTE »

Comité de soutien du Docteur Guéniot

6 rue Guynemer   59116 HOUPLINES  

Tél. 06 09 60 35 08

Compte bancaire : 30002 08237 0000079178Z 30       Iban FR84 3000 2082 3700 0007 9178 Z 30       BIC   CRLYFRPP

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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 23:29

Château Renard, le 18 septembre 2008

 

 

Chers adhérents,

 

Vous trouverez ci-joint un courrier du Comité de défense de Gérard Guéniot vous informant du report de la décision de la cour d’appel de Douai dans l’affaire Marsaleix.

Parallèlement au jugement, l’association a soutenu financièrement les Docteurs Saint-Omer et Guéniot dans leur plainte devant le Conseil de l’Ordre des médecins à l’encontre du Docteur Coscas, cancérologue dont l’attitude a nui gravement au déroulement de l’affaire.

Cette plainte est allée à son terme et le Dr Coscas a été entendu par la chambre disciplinaire du conseil régional d’Ile de France de l’Ordre des médecins le 27 mai dernier.

Malgré un dossier étayé et des plaidoiries particulièrement offensives de Maître Beucher pour le Dr Saint-Omer  et de Maître Jacquot pour le Dr Guéniot, le conseil de l’Ordre n’a pas poursuivi le Dr Coscas, jugeant les plaintes dépourvues de tout fondement, condamnant même le Dr Saint Omer aux frais administratifs et à payer une somme de 1500 euros au Dr Coscas.

Nous poursuivons notre soutien financier au Dr Saint-Omer.

L’association a également été partie prenante dans la mise en place de trois émissions réalisées par une télévision roumaine « Euro Channel » qui ont été diffusées le 11, 12 et 13 septembre à 21h00 et devraient être reprises par d’autres diffuseurs européens.

La première émission s’intéresse aux différentes approches en médecine naturelle et à leur enseignement, la seconde est un recueil de témoignages de patients et de thérapeutes de médecine naturelle et enfin la troisième aborde « l’affaire Guéniot ».

Pour la première fois Gérard Guéniot peut s’expliquer librement appuyé par des témoignages de patients et de confrères.

Nous gardons des contacts avec Euro Channel qui voudrait réaliser une quatrième émission sur les attaques que subissent les thérapies alternatives en France et en Europe.

Le report de la décision du tribunal devrait nous permettre d’utiliser ces émissions et notamment la dernière pour informer les médias français et provoquer un débat à ce sujet.

L’UNACS, au travers de son président Jacques Bessin, nous soutient pleinement dans notre action et nous profitons de ce courrier pour les en remercier.

 

Au sujet de la vie pratique de l’association, nous vous invitons à l’assemblée générale qui aura lieu le samedi 4 octobre à 13h30 au 9, rue Vauban à 7500 Tournai (Belgique). Lors de cette AG vous seront présentés : le bilan moral et financier 2007-2008, les actions en cours et à prévoir, l’élection d’un nouveau membre au conseil d’administration suite au départ de Philippe Viaene et les questions ou idées d’actions des adhérents présents.

Nous vous rappelons que vous pouvez, par vos dons, soutenir financièrement les actions de l’association.

Nous vous remercions de votre soutien.

 

Pour l’association

Le président

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